Steve Frécinaux

Pompage à Paris

C’est toujours quand on voudrait prendre le temps qu’il nous manque… Et c’est pourquoi j’ai attendu aujourd’hui, bien plus tard que Philippe, pour écrire de ma prose maladroite ce billet… J’aurais bien voulu avoir des photos pour l’illustrer, mais bon, je rajouterai les photos par après, quand je les aurai, tant pis :)

Ce titre aguicheur en forme de X et la publication récente de ma traduction ont dû vous mettre la puce à l’oreille, ma virée à Paris, il y a une semaine déjà, avait bien comme objet la rencontre de quatre autres pompeurs, j’ai nommé : le (très) grand Sam en rouge intégral, Stef le demi-gris (il aurait certainement compris le jeu de mots s’il avait été belge), Adrien (moins chauve qu’il ne le prétend), et Philippe pour lequel je manque de qualificatifs…

Rencontre placée sous le signe de la détente, qui débute par un retard assez astronomique (une bonne demi-heure) de Stef et moi au rendez-vous (Stef a eu quelques problèmes de métro et n’a donc pas pu me cueillir à temps à la gare…), et qui m’a permis, au passage, de découvrir la cuisine japonaise et les bonheurs du poisson cru, on remarque au tournant d’une phrase que l’un ou l’autre se connaissaient à une rue près, et surtout que les personnes réelles et ce que j’appellerai les identités virtuelles sont à la fois distinctes et confondues.

Après le repas et les présentations, nous migrâmes vers un café du coin, ce que Stef me décrivit comme un « établissement bien de chez nous, inimitable », mais dont la carte des boissons semblait plus que succinte pour un Belge pur souche… C’est là que vint le temps de la discussion, centrée sur Pompage et sur les projets que son grand manitou en chef avaient pour lui. Ce n’est pas à moi de détailler les décisions et les idées qui ont été retenues, donc je m’en abstiendrai pour l’instant, surveillez du côté de chez Sam si vous êtes curieux.

Nous avons aussi abordé brièvement le sujet du projet que Sylvain et moi partagions et dont je vous ai déjà parlé ici. Ils m’ont donné leur soutien, mais j’en reparlerai plus tard en détail, pour l’instant le temps me manque pour détailler, et ce n’est pas le sujet de ce petit texte.

Ensuite vint le moment de la séparation, Philippe et Stef me racompagnant à la gare du Nord, parlant de choses et d’autres et notament de PHP et de Spip (on ne se refait pas), avant de se quitter à la porte du TGV.

Après ça, retour à Namur, avec un train qui s’offre le luxe de subir un problème technique avant même la frontière franco-belge, mais enfin je suis arrivé entier, c’est le principal :)